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BAYONNE !
Le Spot FLAC/FBB/SPA
CENSURÉ par la direction des cinémas CGR à la demande du maire
Jean Grenet!

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Le spot interdit !

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Cette page s'adresse à tous ceux et celles qui n'ont pas pu voir notre expo à l'Atalante...
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Nous devons ces tableaux à Juliet Vles, artiste peintre, domicilée dans le Gers
que nous remercions chaleureusement.
Ceux-ci ont déjà été exposés du 1er octobre au 5 novembre 2005  à Auch
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Corridada ou l'Esthétique des Vautours


Explications de l'artiste :
Il s'agit d'une scène représentant un cadavre de taureau, le cou et le dos déchirés par les piques, entouré par le public "taureaumaniaque" symbolisé par 5 vautours rouges avec des têtes humaines inspirées par les peintures de Jérôme Bosch et de Léonard de Vinci.

Chaque vautour représente une qualité caractéristique de l'aficionado (très amateur de corrida), à savoir ( de la gauche vers la droite) : la lâcheté, la lubricité, la stupidité, l'hypocrisie et la cruauté

Le titre "Corridada" fait allusion aux arguments dadaistes adoptés par les aficionados pour justifier leurs petits plaisirs sadiques.

Cette exposition veut attirer l'attention du public qui, de part son "désir des sensations fortes",  son manque de compassion et sa stupidité générale est largement corresposable de ces spectacles minables.


Ci-dessous, Quelques détails des qualités caractéristiques représentées :
A gauche : l'hypocrisie - A droite et dans l'ordre : la lâcheté, la lubricité et la stupidité

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Observer la souffrance...
QUEL PLAISIR !









































Corridada Publique...


































 LES TAURINGARDS





















Cette exposition qui n'a pas pu avoir lieu dans les murs de l'Atalante, comme prévue et proposée par le Conseil d'Administration du 26 août, puis refusée.
Il faut dire que la qualité artistique indéniable de nos tableaux et donc de notre expo est sans commune mesure très supérieure à celle de l'expo choisie par la commission de l'Atalante... qui se limite à une série de photos assez quelconques sur le thème de la tauromachie, mais qui par contre a l'avantage d'être exactement dans la ligne tauromachique de la mairie de Bayonne et de son chef de file Jean Grenet... Ceci pouvant expliquer celà !

PS : Nous recherchons une salle ou bien une galerie de peinture pour exposer ces tableaux dans le courant de l'année 2009. Merci à ceux et celles qui pourront nous aider dans cette recherche !

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L'Atalante : Cinéma d'Arts et d'Essais...
Une expo tauromachique pour entacher
sa dimension "culturelle ?
 
Sous prétexte d'une expo photo sans grande envergure, la tauromachie fait son entrée à l'Atalante et déclenche un fort mouvement de protestation.
 
En effet, l'Atalante, par sa commission Expo, a pris la décision d'exposer sur ces murs une série de photos sur le thème de la tauromachie, photos ne montrant que les sempiternelles images dans lesquelles seul l'homme - déguisé en toréador ou "danseuse ridicule" comme le dit Cabrel - est pris en compte et mis en valeur, ne donnant ainsi qu'une vision esthétisée et tronquée de la corrida. Cette décision de la commission a été battue en brèche et a fait l'objet d'une contestation appuyée de la part du Flac-Aquitania bien sûr, mais également de la part des adhérents de l'Atalante eux-mêmes.
 
Ce mardi 25 août 2008 fut une soirée où sont venus s'exprimer ceux qui subissent quotidiennement les agressions répétées et imposées par l'équipe municipale nouvellement élue, menée par Jean Grenet, que ce soit par la débauche de publicité faite sur tous les panneaux publicitaires de la ville pour la tauromachie, ou par la distribution dans toutes les boites à lettres des bayonnais du fascicule de propagande pour les corridas. Il s'agit d'un passage en force de la mairie pour dispenser la parole tauromachique auprès de tous ses concitoyens, qu'ils soient épris de tauromachie ou totalement opposés comme c'est le cas de la grande majorité d'entre eux ! La dernière agression en date étant la censure du spot présenté par la FLAC, la FBB et la SPA dans les salles de cinémas CGR à Bayonne, censure dont Jean Grenet s'est enorgueilli d'en être la cheville ouvrière. Nous rappelons que le spot ne montre que la réalité de la corrida, à savoir : du sang, de la souffrance et la mort d'un animal
 
La surprise de tous est venue de ce que l'Atalante, cinéma d'arts et d'essais, se fasse le relais de la majorité municipale en matière de tauromachie, en donnant la parole à ceux qui l'ont déjà largement. Des solutions sont en cours de discussion pour trouver une sortie honorable à cette situation déplorable... A suivre donc...
 
Cet incident de l'Atalante relance les éternelles questions de fond que se posent la majorité de la population sur la tauromachie à Bayonne et sur l'énergie que déploie la majorité des élus pour faire croire aux touristes, que l'activité de Bayonne est toute entière tournée vers la tauromachie ibérique et que tous les bayonnais sont tous des aficionados... c'est à dire des gens capables de prendre du plaisir à voir torturer des animaux en public, et en faisant croire à ces mêmes touristes que cette tuerie collective fait partie de la tradition des bayonnais et des basques en général, enfin des gens du sud ! (pour mémoire, 72 animaux ont été ou seront trucidés cette année). Il faut rappeler que la loi interdit les corridas dans 90% du territoire pour maltraitance animale, les pays du Nord, dits "civilisés" et l'autorise, grâce à l'alinéa 7 de cette même loi, dans une partie des 3 régions du sud, pays dit "barbares" dont nous faisons partie. Cet alinéa est anticonstitutionnel puisque la loi est appliquée différemment selon que l'on est au "nord" ou au "sud".
 
Monsieur Grenet, se débat comme un beau diable, soutenu bien sûr par son équipe municipale au grand complet, pour maintenir en vie une activité tauromachique moribonde, une activité qui ne survit qu'à coup de finances publiques et de subventions.
 
Quand les élus municipaux vont-ils un jour se poser les bonnes questions et se remettre en cause ? Quand les élus vont-il cesser de rejeter la responsabilité de la désaffection des arènes sur les autres, sur l'environnement qui n'est pas comme ils le souhaiteraient, sur les villes voisines que sont Dax ou Saint Sébastien, comme le dit le directeur des arènes Olivier Baratchart, parce qu'elles aussi organisent des corridas (!), sur le vent qui souffle trop fort ou pas assez, etc... etc... ? Mais quand vont-ils cesser d'imposer à leurs concitoyens des choix politiques erronés qui  pèsent sur  les ressources des contribuables ? Quand vont-ils prendre conscience qu'il faut arrêter ces spectacles de torture et de mort et les remplacer par des spectacles de vie ? En 2 ans, 2006 et 2007, Bayonne a dépensé 5 000 000 d'euros (minimum) pour l'activité tauromachique, dont 250 000 euros pour éponger le déficit de la saison 2007 et 300 000 à 400 000 euros pour reloger la seule peña taurine Côte Basque qui pourtant, comme on le sait, ne sert à rien, n'a aucune utilité publique et qui n'avait absolument pas besoin de çà puisqu'elle était déjà confortablement installée dans ses beaux locaux du Passage de la Feria, locaux qu'il faut rappeler, avaient eux-mêmes été restaurés à grands frais et toujours payés naturellement par la Mairie. Ce qui est particulièrement incompréhensible, c'est que cette peña dispose de faveurs aussi larges de la part de la mairie de Bayonne, c'est à dire du contribuable Bayonnais ! En vertu de quels services rendus ? Peut-être juste parce qu'elle est fréquentée par quelques notables locaux amateurs de corridas ? C'est pour l'instant une question sans réponse...

Que dire d'une société qui promotionne la mise à mort publique d'animaux, mise à mort qui n'est pour eux, rappelons le que la fin d'une séance de torture dont la violence ne fait pas honneur aux êtres humains qui la pratiquent ni à ceux qui la cautionnent...

Aujourd'hui, les mentalités ont évolué. Ces spectacles violents n'ont plus la faveur du public qui devient de plus en plus réceptif aux arguments éthiques des associations de protection animale et anti-corrida. Basauri, ville d'Euskadi, voisine de Bilbao, a franchi un cap important et s'est déclarée ville antitaurine. Elle a choisi la voie de l'intelligence et de la raison, mais aussi celle du respect que tout être humain doit avoir envers les animaux, car c'est l'homme qui a besoin d'eux et non l'inverse ! 

A l'exemple des élus de Basauri, quand les élus bayonnais seront ils capables de se remettre en cause et de s'engager à ne pas dépenser à tort et à travers l'argent de leurs concitoyens ? Quand le élus bayonnais s'engageront ils à ne plus organiser de festivités dans lesquelles des animaux seront utilisés de manière humiliante ou maltraités, et torturés comme c'est le cas dans les corridas espagnoles et portugaises ?.

Quand viendra t'il le temps où l'exemple des villes comme Basauri et les 47 autres villes catalanes, réveillera les consciences de nos élus locaux ? Quand se rendront ils compte que la tauromachie 
dénature les rapports entre l'homme et l'animal, et qu'elle n'est que la fête de la douleur et de la mort ?
Quand sortiront ils de leur conservatisme dépassé, qu'ils soient en Pays Basque, en Occitanie ou en Catalogne ? Quand ouvriront ils les yeux pour qu'enfin les corridas soient définitivement rangées dans le placard de l'histoire ancienne ?

Bientôt, et Monsieur Grenet le sait bien et c'est pour cela qu'il s'agite, car ce mouvement est inexorable. Nous demandons à tous les élus de ne pas rester en arrière, de rejoindre tous ceux, majoritaires dans ce pays, qui ne veulent plus que la torture des animaux soient pour certains un élément de la fête. Demandons à nos élus qu'ils se comportent en élus responsables et tout comme l'ont fait leurs collègues de Basauri, mettent en place les conditions nécessaires pour déclarer Bayonne Ville anti corridas !
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Les élevages de taureaux de corrida...
Une Activité INDESIRABLE
à l'embouchure de l'Aude

(Comité biterrois MNLE - Mouvement National de Lutte pour l'Environnement
Association agréée membre du Haut Comité de l'environnement)

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Les marécages, impropres à l'agriculture et infestés de moustiques, avaient autrefois très mauvaise réputation. On s'efforçait de les assécher ou de les combler. Puis on a découvert l'extrême richesse des « zones humides» en flore et en faune. Dans l'étang de Vendres ont été recensées 45 variétés d'oiseaux inscrites dans le livre rouge des espèces menacées en France. Autour de l'étang poussent plusieurs dizaines d'espèces végétales très rares dont 8 sont légalement protégées. Les cueillir ou les détruire est interdit. Cette zone humide est un ultime refuge où subsistent des fossiles vivants. Le Conservatoire du littoral a entrepris d'acheter l'étang pour protéger cette inestimable biodiversité. La basse plaine de l'Aude a été confirmée comme zone de protection spéciale par l'arrêté ministériel du 26/10/04.


Or dans ce territoire légalement protégé sont élevés des centaines de bovins destinés à la tauromachie. En broutant et piétinant, ces lourds herbivores ont fait disparaître toute végétation sur de vastes surfaces. Combien de plantes rares ont été ainsi détruites?

La disparition du couvert végétal a privé la faune sauvage d'abri et de nourriture.
Combien d'espèces animales rares ont été ainsi acculées à l'exode ou à la disparition ?


Le Conservatoire du littoral devrait s'opposer à ce saccage mais pour les pouvoirs publics
la tauromachie est intouchable.

Les prés salés qui entourent l'étang sont sillonnés par une multitude de petits fossés dont le rôle est d'évacuer les eaux résiduelles du printemps pour relancer la croissance végétale. Or le piétinement des bovins efface ce système de drainage superficiel et compromet ainsi la production fourragère.

Dans les villages viticoles de la région de l’Aude, les champs sont traditionnellement toujours ouverts. Chacun, propriétaire ou non, pouvait autrefois se promener librement partout, dans les prés comme dans les vignes. Cette liberté de mouvement a disparu. L'élevage de taureaux de corrida exige de fortes clôtures. Le manadier les a multipliées pour morceler les vastes surfaces qu'il utilise. Une bonne partie de la base plaine de l'Aude, notamment le Canton et l'Estagnol, est aujourd'hui hérissée de barbelés qui font obstacle aux promeneurs, aux amoureux de la nature, à tous les villageois, provoquant conflits graves et gestes violents.

En résumé, les élevages des taureaux destinés aux corridas sont incompatibles avec la survie des espèces végétales et animales de l'étang de Vendres, nuisibles à la qualité des prés, incompatibles avec .les usages et la culture de la population locale.

Comité biterrois MNLE


PS: Lire ou relire notre article
CORRIDA ET BIODIVERSITÉ sur ce même blog
Abolir la corrida, ce serait condamner le taureau de combat à la disparition et donc réduire la biodiversité nous objectent souvent les partisans de la tauromachie, un des arguments mensongers utilisés par le lobby taurin pour maintenir l'activité tauromachique afin de continuer à percevoir les énormes subventions si largement octroyées par l'UE, mais aussi par les diverses collectivités locales.

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La FLAC et les Becerradas d'Hagetmau
et de Rion des Landes...


Concernant l'affaire Michelito, on entend ça et là dans les radios, on lit dans la presse, je cite : les "anti-corridas" ont monté de toute pièce cette affaire... que les anti-corridas ont fait de la désinformation faute d'arguments... La preuve, c'est que tous les medias qui se sont rendus à Hagetmau ont pu constater que ce que disaient les anti-corridas était faux... que Michelito  n'a pas combattu des taureaux de 200 kg comme il était dit... Et qu'à Arles le spectacle a finalement pu se donner avec quelques jours de décalage puisque les arènes étaient bien conformes... Voilà tout ce que l'on lit...

Ce que semblent ignorer nos détracteurs qui déploient de tels arguments, et qu'ils ne devraient pas ignorer, c'est que lorsqu'on on organise et on annonce une becerrada, il s'agit d'une annonce pour un "spectacle" très précis, dont le contenu est parfaitement codifié
Quand ils accusent de désinformation les associations, qui soit dit en passant connaissent mieux le règlement taurin qu'eux, en réalité, ce sont eux-mêmes qui font de la désinformation.

En effet , selon le règlement taurin (voir extrait ci-dessous), une becerrada est un spectacle dans lequel sont utilisés des animaux de 18 à 24 mois et non pas des veaux à peine sevrés et pesant 70 kg. Donc si la FLAC, a déposé plainte pour "Mise en danger de la vie d'autrui" au titre de l'article 223-1 du code pénal, ce n'est pas
pour faire du bruit pour rien, mais pour éviter à un gamin de 11 ans de se retrouver face à un animal de 200 kg. Notre but a donc parfaitement été atteint

Nous pensons que tous les adultes resposables peuvent maintenant mieux comprendre notre action. Nous devons dire aussi que, dès que nous avons été informés mardi après-midi par le maire d'Hagetmau que ce sont des jeunes veaux de 70 kg qui allaient être utilisés, et que nous avons constaté en allant assister à cette becerrada qu'il s'agissait bien de petits veaux, la FLAC a retiré sa plainte déposée la veille. Il n'en demeure pas moins que le spectacle de cette "becerrada" était désolant et pitoyable... (Lire aussi Affaire du jeune Michelito )

Pour le reste, c'est ce que nous appellons faire de la gesticulation médiatique, gesticulation qui n'honore pas les adultes "irresponsables" qui se sont engouffrés dans cette brèche.

Nous avons écrit au maire de Rion des Landes afin que celui-ci nous confirme que les acteurs principaux de la becerrada qui doit y être organisée le 23 août seront bien des jeunes veaux de 70 kg comme à Hagetmau et non des animaux de 18 à 24 mois comme le prévoit le règlement taurin municipal.

Pour conclure, restons vigilants pour éviter tous dérapages... C'est ce que nous avons fait à Hagetmau et ça a plutôt été positif...

Lire notre article
Affaire du jeune Michelito dans ce même blog.




(*) Extrait du Règlement taurin municipal
Titre 4 - DISPOSITIONS COMMUNES A TOUS LES SPECTACLES
article 25 
- BECERRADAS dans lesquelles sont combattus - avec ou sans mise à mort - des animaux de dix huit à vingt quatre mois par des professionnels, ou le plus souvent, par des "aficionados" placés obligatoirement sous la direction d'un matador de toros ou de novillos , voire un banderillero confirmé, qui assumera les fonctions de directeur de lidia.
Les participants aux becerradas revêtiront l'habit de « campo » ou le « traje campero »


Pour ceux qui veulent consulter le règlement taurin dans sa totalité, cliquer ICI
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Arènes de Bayonne :
 
1 ) Les corridas ne font toujours pas recette à Bayonne 
 2 ) Diminution de la fréquentation de 25 % pour les corridas des 9 et 10 août 
 3 ) C'est la faute aux autres... 

Les arènes de Bayonne, les plus grandes du Sud-Ouest avec une capacité de plus de 10 000 places, ont enregistré une baisse de fréquentation d'environ 20 % en 5 ans, ce qui s'est traduit pour la seule année 2007 par un déficit de 250 000 euros. C'est donc une lame de fond, une constante car chaque année, les arènes de Lachepaillet enregistrent une baisse de fréquentation. C'est ce qui a été constaté, une fois de plus, lors des deux corridas du 9 et 10 août 2008 avec une diminution de 25% (chiffre donnés par les médias le 11 août 2008..

Evidemment, tout comme pour l'année dernière, les organisateurs, que sont la mairie avec les élus au grand complet, ne se remettent pas en cause et pensent que si il y a baisse de fréquentation c'est seulement la faute aux villes voisines que sont Dax et Saint Sébastien qui elles aussi organisent des corridas, dixit Olivier Baratchart, le directeur des arènes de Bayonne ! Remarquez,  l'année précédente, c'était parce qu'il y avait trop de corridas ou bien parce que ils ne savaient pas très bien pourquoi... ils devaient réfléchir ! Tous les ans ils réfléchissent, enfin c'est ce qu'ils disent... et tous les ans il y a un baisse de la fréquentation... A quoi cela peut il bien être dû ? Dans tous les cas, ils n'imaginent pas un seul instant que de moins en moins de gens apprécient  les spectacles tauromachiques qu'ils organisent ! Non çà, çà ne leur viendrait à l'idée !

Quand les élus municipaux vont-ils un jour se poser les bonnes questions et se remettre en cause ? Quand les élus vont-il cesser de rejeter la responsabilité de cette désaffection sur les autres, sur l'environnement  qui n'est pas comme ils le souhaiterait, sur le vent qui souffle trop fort ou pas assez, etc... etc... ? Quand vont-ils cesser d'imposer à leurs concitoyens des choix politiques erronés qui  pèsent sur  les ressources des contribuables ? Quand vont-ils prendre conscience qu'il faut arrêter ces spectacles de torture et de mort et les remplacer par des spectacles de vie ? En 2 ans, 2006 et 2007, on a dépensé 5 000 000 d'euros (minimum) pour l'activité tauromachique.

Que dire d'une société qui promotionne la mise à mort publique d'un animal, rappelons que  ce n'est pour l'animal que la fin d'une séance de torture dont la violence ne fait pas honneur aux êtres humains qui la pratiquent ni à ceux qui la cautionnent...

Aujourd'hui, les mentalités ont évolué. Ces spectacles violents n'ont plus la faveur du public qui devient de plus en plus réceptif aux arguments des associations de protection animale et anti-corrida. Basauri, ville d'Euskadi, voisine de Bilbao, a franchi un cap important et s'est déclarée ville antitaurine. Elle a choisi la voie de l'intelligence et de la raison, mais aussi celle du respect que tout être humain doit avoir envers les animaux, car c'est l'homme qui a besoin d'eux et non l'inverse ! 

A l'exemple des élus de Basauri, quand les élus bayonnais seront ils capables de se remettre en cause et de s'engager à ne pas dépenser à tort et à travers l'argent de leurs concitoyens ? Quand s'engageront ils à ne plus organiser de festivités dans lesquelles des animaux seront utilisés de manière humiliante ou maltraités, et torturés comme dans les corridas espagnoles et portugaises ?.

Quand viendra t'il le temps où l'exemple des villes comme Basauri et les 47 villes catalanes,  réveillera les consciences de nos élus locaux ? Quand sortiront ils de leur conservatisme dépassé, qu'ils soient en Pays Basque, en Occitanie ou en Catalogne ? Quand ouvriront ils les yeux pour qu'enfin les corridas soient définitivement rangées dans le placard de l'histoire ancienne ?

Bientôt, car le mouvement est inexorable monsieur Grenet. Ne restez pas en arrière, rejoignez tous ceux, majoritaires, qui ne veulent plus que la torture des animaux soient pour certains un élément de la fête.

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rappel : Grand Rassemblement A dax
samedi 16 aout 2008 a partir de 10h00

devant les arenes...

organise par le crac


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La doyenne des comédiennes françaises devant les arènes de Dax avec le CRAC, la SPA, la FLAC, l’Association Stéphane Lamart, la SNDA  !

 

A 98 ans, Paulette DUBOST représentera l'ensemble
des comédiens qui s'indignent contre la corrida.
Beaucoup d'entre eux sont signataires du manifeste du CRAC.

CETTE FEMME DE COEUR NOUS REJOINDRA DEVANT
LES ARENES DE DAX LE 16 AOUT DES 10H00.
LORS  DE NOTRE GRAND RASSEMBLEMENT.

 

RAPPEL : PETA fera une mise en scène symbolique, de jeunes musiciens assureront l’ambiance musicale…
(Et d’ici là, peut-être d’autres surprises)

Comme d’habitude, nous comptons sur votre présence pacifique

 

Contact :

Patricia Zaradny
05 53 80 19 49
06 29 80 54 28

www.anticorrida.com

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Merci à Sylvie et Michel Rocard

Tout le monde a apprécié l'aide apportée par Sylvie et Michel Rocard à notre rassemblement du 2 août à Bayonne, sauf peut-être quelques grincheux ou grincheuses !

 

Donc un grand merci au nom de Flac-Aquitania, de la FLAC, et de tous ceux et celles qui ont appréciés leur présence parmi nous. Bien sûr, ils sont d'abord  venus à Bayonne pour nous aider, pour dire avec nous que la corrida n'est pas nécessaire, que le supplice des animaux n'est pas nécessaire, que le Pays Basque a un vrai patrimoine et une vraie culture qui n'a rien à voir avec les spectacles sanglants que sont les corridas et que c'est cela qu'il faut conserver, que nous ne devons pas entacher ce patrimoine et cette culture avec le sang des animaux torturés dans une arène. Mais s'ils sont venus nous dire tout cela, ils ont aussi tenu à se fondre dans la fête en allant parcourir avec un plaisir non dissimulé, les rues du petit Bayonne !

Merci encore à eux pour leur gentillesse...


Pour ceux et celles qui souhaitent les féliciter, faites-nous parvenir vos messages et nous les retransmettrons. 





Affaire du jeune Michelito

La semaine dernière, nous avons été assez pris par l'histoire du jeune Michelito, le petittorero de 11 ansqui devait toréer un animal de 200 kg le 6 août à Hagetmau, unebourgade landaise non loin de Mont de Marsan. La FLAC a déposé une plainte auprès du Procureur de la République de Mont de Marsan le mardi 5 août, au motif de "Mise en danger de la vie d'autrui au titre de l'article 223-1 du code pénal".

En définitive le 6 août, les jeunes toréros en herbe ont toréé des petits veaux de 70 kg. Une relation de cause à effet intéressante !

Une petite visite à Hagetmau pour assister à cette "becerrada" a permis de vérifier qu'il s'agissait bien de petits veaux de 70 kg et non d'animaux de 200 kg. Les risques encourus n'étant plus du tout ceux qui auraient pu exister avec un animal de 200 kg, la FLAC a retiré sa plainte.



Ce spectacle s'est déroulé devant 500 spectateurs environ (1/3 d'arène). On est loin des 1000 spectateurs annoncés par une certaine presse.
En fait de becerrada, il s'est agi d'une "pantalonnade" d'une "mascarade" ou encore d'un "spectacle pitoyable". L'on a vu des petits veaux essoufflés, exténués, qui après 10 mn de passes et re-repasses, tombaient et restaient à terre pour souffler un peu et donnaient même l'impression de ne pas avoir envie de se remettre debout. Mais bien sûr ceci leur était interdit, car aussitôt on venait les relever pour continuer la mascarade. La foule réclamait...
Si pour ces bébés-veaux tous ces exercices semblaient être un jeu, il n'en était pas de même pour les jeunes apprentis tauromaniaques qui eux, accomplissaient dans cette arène, un acte de formation.

Ici le "chiffon" tenu trop bas, le petit veau va cogner sa tête sur le sol et effectuer un tour par dessus tête pour retomber sur le dos, ce que l'on appelle une "vuelta de campana", ou en bon français un "tour de cloche". Ceci peut occasionner des commotions cérébrales (1) ...

On a vu des jeunes gamins, singer les comportements de leurs aînés matadors, adopter ces mêmes attitudes empruntées, jetant déjà sur ces petits veaux un regard
noir et dominateur, pas de pitié pour ces bébés animaux... Une foule qui applaudissait exagérément pour encourager ces jeunes apprentis tortionnaires.




Toute cette mascarade aurait pu ressembler à un jeu anodin si celui-ci ne se terminait pas par une mise à mort fictive, simulacre où le jeune apprenti doit avec sa main, toucher l'endroit où, dans le cas d'une mise à mort réelle, on doit planter l'épée. 

Effectivement, sur les deux jeunes en présence (l'animal et l'enfant), si l'un semblait prendre cela pour un jeu, seul l'apprenti matador ne jouait pas du tout... et répétait avec méthode tout ce qu'il a apprit dans son cursus de formation tauromachique.

Où en sont les recommandations du Bulletin Officiel de l'Education Nationale du 16 mai 1985 qui précise que l'enseignement a pour objectif : "l'éducation au respect de la vie sous toutes ses formes." L'enseignement dispensé dans les écoles de tauromachie est donc en totale contradiction avec ces recommandations de l'Education Nationale.  Que penser de ces écoles de tauromachie dont la finalité est l'enseignement de l'irrespect de la vie, et de l'inversion des valeurs, où le héros est le tortionnaire ? Que faisons-nous ? Nous savons
écrire des textes, faire la morale aux autres, mais nous, que faisons-nous avec ces textes qui nous expliquent ce que doit être l'enseignement et le respect que tout être humain doit avoir de la vie sous toutes ses formes ? Ça n'a l'air d'émouvoir personne ni dans les cercles des pouvoirs politiques, ni dans ceux de l'Education Nationale elle-même !

Comment peut on autoriser ces écoles de tauromachie qui sont des écoles d'apprentissage de la torture sur des animaux innocents, et en l'occurrence ici sur des jeunes veaux à peine sortis du sevrage, en contradiction totale avec les recommandations du bulletin officiel de l'Education Nationale. La tauromachie 
dénature les rapports entre l'homme et l'animal, elle est une fête de la douleur et de la mort.

Comme on le sait, la tauromachie ne survit que parce qu'elle est soutenue par les responsables politiques locaux et nationaux, qui distribuent largement l'argent des contribuables en financements et subventions pour que perdurent les spectacles tauromachiques. Nous retrouvons des financements identiques à destination des écoles de tauromachie, à savoir les collectivités locales tels les Conseils Généraux, Conseils Régionaux, Communautés urbaines, Caisses d'allocations familiales, etc..

Lire Article Michelito Suite et Fin...

(1) : Blessures et mort des taureaux de combat, page 99 - Marc Roumengou
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Bayonne 2 août 2008 :
Mieux que celui de 2007 !
300 personnes dans les rues...
MALGRE UNE CHALEUR ACCABLANTE !!!


Vidéo amateur, prise par nos amis du PACMA - Il faut excusez la qualité pas toujours bonne !




Tout d'abord nous tenons à remercier très sincèrement Sylvie et Michel Rocard d'être venus nous accompagner et nous aider, d'être venus nous rappeler que ce pays est suffisament sublime, merveilleux... que la corrida n'est pas nécessaire... que le supplice des animaux n'est pas nécessaire... que le Pays Basque a un vrai patrimoine, une vraie culture qui n'a rien à faire avec ces spectacles sanglants que sont les corridas, que nous ne devons pas entacher ce patrimoine et cette culture avec le sang des animaux... Merci de nous avoir accompagnés aussi gentiment tout au long de cette manifestation malgré la chaleur (et on peut dire qui'il a fait chaud !), et d'avoir par leur seule présence donné une autre dimension à notre manifestation.

Un grand merci aussi à toutes celles et ceux qui sont venus à Bayonne pour participer, sous une chaleur torride, à notre grand rassemblement, qui, comme tous ceux qui y ont participé l'ont remarqué, fut un succès. En effet,
selon les sources, pour les RG nous étions 150, pour quelques médias, dont FR3 et le journal Sud Ouest, une soixantaine (problèmes de vue, ou de fatigue, ou les deux !), à notre avis, entre 200 et 300... Bayonne a connu, ce samedi 2 août, sa deuxième manifestation d'envergure contre la tauromachie ibérique. Les médias ont rendu compte à leur façon de ce succès, que soit la télévision, Euskal Telebista, ou la presse écrite.

Merci à toutes les associations qui nous ont soutenu depuis le début comme la FLAC, le CRAC, la SPA, la Fondation Brigitte Bardot, le COLBAC, le CLAM, le FLAC Perpignan, le COGICA de Bordeaux, les Exclus Sauvages, etc...etc... auxquelles s'ajoutèrent tous ceux, militants ou non, venus de Marseille, de Pau, de tout le Pays Basque, des Landes, de Bayonne... et de partout…

Un grand merci aussi à toutes les associations, qui se sont mobilisées dès le début et qui ont su, malgré la distance et la période estivale, faire l'effort de venir à Bayonne, comme le parti politique PACMA avec son infatigable président Manel MACIA un des leaders de la lutte anti-corrida en Catalogne et dans toute en Espagne en général, mais aussi avec les représentants du pays basque sud. Nous remercions tout particilièrement Sophie, une jeune fille venue de Madrid (!). Merci également à BAIONA BERRIA, qui cette année a pris une part active dans notre rassemblement dénonçant clairement la corrida, non celle-ci n'est pas une culture et fortiori elle n'est la culture des Basques, mais elle n'est pas non plus la culture des occitans ni celle des catalans ! Merci aussi à Berdeak-Los Verdes (Euskadi) de nous soutenir aussi clairement et franchement.

Un remerciement tout particulier à tous ceux et celles du Pays Basque, du Béarn, du sud de la Gascogne qui sont venus nombreux et qui pour la première fois ont pu exprimer leur opposition à la corrida ibérique.

Ce rassemblement fut en effet un vrai succès et d'ores et déjà nous pouvons vous informer que nous renouvellerons cette expérience l'année prochaine. Nous espérons qu'en 2009, tous ceux et celles qui nous ont déjà aidé à construire la manifestation du 2 août, viendront à nouveau nous rejoindre, et nous espérons aussi avoir la présence de celles et ceux qui, par manque d'information cette année, n'ont pas pu être des nôtres. Nous ferons part de nos propositions prochainement.


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      FRONT DES LUTTES POUR

    L’ABOLITION DES CORRIDA

                                                                                         (Association déclarée régie par la loi du 1er juillet 1901)
20 rue des Cordeliers                                flac-aquitania@live.frhttp://flac-aquitania.org

64100 Bayonne


Réf :
300708/FlacAqu. 01

À l'attention de :

Monsieur Jean Grenet

Hôtel de ville

1 Av. Maréchal Leclerc

64100 Bayonne

 

 

Objet : LETTRE OUVERTE à JEAN GRENET

 

 

 

                                                                                                      Bayonne le 29 juillet 2008

 

 

Monsieur,

 

Par cette lettre, le Flac-Aquitania, la FLAC et la SPA se joignent à Brigitte Bardot et soutiennent totalement son intervention auprès de vous.

Par votre comportement dans l’affaire des spots publicitaires de la FLAC, de la Fondation Brigitte Bardot et la SPA, Monsieur Grenet, vous avez montré que votre passion pour la tauromachie prend toujours le pas sur votre mission d'élu de la République, en intervenant auprès de la direction des cinémas CGR pour faire cesser la diffusion de ce spot dans les salles du Mega CGR à Bayonne (voir article "Le Mega CGR retire les spots anticorrida" paru dans le SO du 29 juin). Rappelons que ce spot ne montre que la réalité de la corrida, à savoir du sang, de la violence, de la cruauté et la mort.

Monsieur Grenet, vous n'acceptez pas que l'on puisse avoir une autre opinion que vous et que l'on veuille le faire savoir. Il faut croire qu'un message publicitaire de 25 secondes reflétant la réalité de la corrida, est pour les citoyens beaucoup plus dangereux que la publicité éhontée qui est faite par la mairie pour cette même corrida partout dans la ville ! Tous les panneaux publicitaires en sont recouverts... faisant croire aux touristes que l'activité de Bayonne est toute entière tournée vers la tauromachie ibérique et que tous les bayonnais sont des aficionados... c'est à dire des gens dont la caractéristique essentielle est de prendre du plaisir à voir torturer des animaux en public, et que cette tuerie collective (72 animaux cette année) fait partie de nos traditions.

Quand Monsieur Grenet, vous faites distribuer, dans toutes les boite aux lettres de Bayonne, le fascicule faisant la publicité pour les corridas, cela est une agression, une atteinte à la liberté de chacun et une
dépense éhontée de l'argent des contribuables, surtout de ceux qui, majoritaires sont opposés à ces spectacles et doivent malgré eux participer au financement de ceux-ci.

Monsieur Grenet, vous vous débattez comme un beau diable pour maintenir en vie une activité tauromachique moribonde, une activité qui ne survit qu'à coup de finances publiques et de subventions.
250 000 euros de pertes l'année dernière à Bayonne. Des budgets énormes à la disposition de la tauromachie : 5 000 000 euros pour ces deux dernières années. Tout cela est normal pour vous et vos « amis », Monsieur Grenet ! Par contre, quand une information d'une durée de 25 secondes montre la réalité de la corrida, l'édifice tauromachique prend peur et c'est ainsi que vous intervenez pour mettre « bon ordre » à tout cela en annonçant fièrement « être intervenu auprès du directeur national des cinémas CGR ».  Le message qui vous gênait a donc disparu des écrans... Chacun pourra utiliser le mot qu'il convient pour décrire un tel comportement. Cette affaire, n’est pour nous, naturellement pas terminée.

Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations attristées.

                                                                                              

                                                                                               FLAC-Aquitania

                                                                                                         
                                                                                             Jean-Claude Laborde

 

 

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Le spot de la FLAC, de la Fondation Brigitte Bardot et de la SPA censuré !

Il n'est pas bon d'être anticorrida dans le monde des médias... La FLAC et la SPA avaient déjà connu un épisode aussi scandaleux l'année dernière : un clip anticorrida avait été censuré par le Bureau de Vérification de la Publicité.

Cette année, les trois organismes partenaires de l’opération ont l’impression de revivre la même scène… le complexe cinématographique de Bayonne a décidé arbitrairement de retirer le spot anticorrida de la
FLAC, de la SPA et de la Fondation Brigitte Bartdot, enregistré par l’humoriste Raphaël MEZRAHI.

 

« Une fois de plus, bien  que nous ayons payé un service, un média censure notre liberté d’expression. Quand pourra-t-on réellement s’exprimer en France sur un dossier aussi important ? Quand nous traitera-t-on d’égal à égal avec les pro-corridas du point de vue médiatique ? Le gérant du cinéma nous indique ne pas vouloir prendre parti. Mais ne le fait-il pas déjà en retirant le spot des écrans ? » déclarent les associations

 

La FLAC, la SPA et la Fondation Brigitte Bardot ne souhaitent pas en rester là et dénoncent les méthodes liberticides et sectaires de certains médias et en particulier de ce cinéma qui n’hésite pas à museler les anticorridas pour ne pas « faire de vagues »…

 

« On ne parle pas d’un sujet anodin. Il s’agit d’un spectacle barbare, cruel, de torture réprouvé par la majorité de la population française. On ne peut pas toujours être confronté à cette censure. Il faut que le gouvernement prenne des mesures ! Car, dans ce cas présent, notre spot ne montre que la réalité de la corrida : le sang, la violence, la cruauté et la mort » concluent les responsables associatifs.

 

Pour revoir le clip censuré par le cinéma :

 

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rappel : Grand Rassemblement A Bayonne
samedi 2 aout 2008 a 16h30


organise par le flac-aquitania

 

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Avec cette année le soutien de
 
Madame Sylvie ROCARD,
Administrateur de la Fondation Brigitte Bardot
et
d'une personnalité politique de premier plan...
 
mais aussi avec le soutien de la FLAC, du CRAC, SPA, de PETA, et de nos amis catalans de Libera, ADDA, d'Euskadi, du Colectivo Antitaurino y Animalista de Biskaia, de Berdeak-Los Verdes (Verts d'Euskadi), du parti PACMA, du CAS Hollande.

Le FLAC-Aquitania (Front des Luttes pour l'Abolition des Corridas), organise à Bayonne une manifestation d'importance, pacifique et festive, le samedi 2 août 2008,
 
. Pour demander lARRET des corridas à Bayonne et partout ailleurs
. Pour demander la FERMETURE des écoles de
tauromachie
,
. Pour dire
NON aux
subventions locales, nationales, Européennes
. Pour dire que l'on peut faire la fête sans torturer des animaux.
. Pour dire OUI à la fiesta NON aux corridas

Rejoignez-nous :

- 16H30 : Rendez-vous au Forum (parking face à la société TOUTELECTRIC)
- 16H50 : Départ du Forum vers les arènes
- 17H00 à 17H50 : Rassemblement pacifique devant les arènes 
- 18H30 à 20H00 : Parcours dans les rues, animé par un groupe de 15 musiciens .
- 18H30 : Prise de parole devant la Mairie
- 20H00 : Fin de la manifestation

 

Malgré l'énorme déficit de l'année passée, 247 255 euros pour un budget tauromachique de 2 287 976 euros et la baisse continue de la fréquentation depuis 5 ans, la Mairie de Bayonne a décidé de poursuivre dans l'organisation de corridas. A aucun moment l'ensemble des élus au conseil municipal, au premier rang desquels nous trouvons le Maire Jean Grenet, soutenus en cela par une poignée d'aficionados locaux, n'ont envisagé de remettre en cause ou encore de supprimer ces spectacles de torture animale, spectacles honteux qui ne survivent qu'avec l'aide des financements publics. Et bien qu'opposée à ces spectacles, la majorité de la populationdoit contre son gré, en assurer les financements pour rester dans la ligne tauromachique imposée par Jean Grenet et ses amis aficionados... et de celle du conseil municipal au grand complet.

Bayonne a dépensé 5 000 000 euros (minimum) pour son activité tauromachique durant les deux seules dernières années 2006 et 2007.

Donc selon le désir de nos élus,
cette année encore les arènes de Lachepaillet, retrouveront leur fonction première d’abattoirs publics