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BVP... Le spot interdit !
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Barcelone... |
" C’est pourquoi je vous remercie de vous assurer que les opérations menées dans les établissements scolaires autour de la corrida soient exemptes de tout
prosélytisme et qu’elles puissent réunir les différentes associations œuvrant dans ce champ "
De plus, la direction de l'école a également oublié son devoir éducatif et son contrat passé avec l'Etat, qui lui donne obligation de respecter aussi les
recommandations du Bulletin Officiel de l'Education Nationale du 16 mai 1985 qui lui, précise que l'enseignement a pour objectif : "l'éducation au
respect de la vie sous toutes ses formes." Or, chacun le sait, la tauromachie ibérique est tout le contraire du respect de la vie, c'est une démonstration
de violence, de cruauté, de la perversion de l'homme envers des animaux, c'est aussi montrer aux jeunes que dans une arène on peut maltraiter et torturer un animal sans être
puni, c'est aussi le lieu où l'on inverse les valeurs, où le tortionnaire est montré comme un héros. L'arène est un ilot de non droit où malgré la torture qui y est
pratiquée, la loi sur la maltraitance animale ne s'applique pas.
L'école se doit d'être le lieu d'apprentissage et du développement de l'esprit critique. Il faut bien se rendre compte qu'à l'école Ste
Marie de St Vincent de Tyrosse, s'agissant de tauromachie espagnole, la question ne se pose pas... il n'y a qu'une seule façon d'aborder ce sujet, celle qui correspond à la vision de la
mairie, organisatrice des corridas à St Vincent de Tyrosse, celle des parents aficionados à l'initiative de cet évènement.
Que peut donc montrer ce matador, ou tueur de taureaux, à de jeunes enfants s'émerveilant naturellement par les couleurs, la lumière
et tout ce qui brille ? Son habit de bourreau, bien sûr, appelé aussi habit de lumières par les amateurs de sang de taureau, pour éblouir ces jeunes enfants et leur
donner de lui une image de héros ! (photo clin d'oeil, prise dans l'école).
Puis les enfants ont posé beaucoup de questions, notamment
celle-ci : « Pourquoi doit-on le tuer ? ». Ce qui a donné de la part de Julien Lescarret cette réponse lumineuse : « Il a 20 minutes pour s'exprimer,
montrer qu'il est fort, brave et sauvage. Pendant ce temps, il fait l'admiration et, le tuer devant tout ce monde, rehausse ce sentiment. En ce qui me concerne, j'ai un rapport particulier Ã
l'animal. J'estime que la mort donne du sens à ce que j'ai réalisé. Le laisser vivre, ce serait mentir à la vie. » Voilà comment on explique à des enfants ce qu'est la maltraitance et la
torture d'un animal dans une arène. On est stupéfait par la pauvreté du discours tenu par ce jeune tueur de taureaux auprès des enfants. C'est vraiment
affligeant...
Un film a même été diffusé aux élèves, mettant en valeur le jeune tueur de taureaux lors de ses gesticulations corridesques dans les arènes
d'Eauze et de la "grâce" qu'il a si généreusement accordée au pauvre taureau Gironcillo le 3 juillet 2005. Ce qu'a "oublié" de raconter Julien Lescarret, c'est qu'après
avoir "gracié" Gironcillo, celui-ci n'a pas survécu à ses blessures, et n'a donc jamais rejoint les prairies d'Andalousie comme le dit le discours habituel des aficionados, une des piques qui lui furent infligées ayant causé des dégâts irréparables ! Voilà ce qu'est
une corrida... une manipulation, une supercherie... La "Grâce" représente pour l'animal le fin du fin de la cruauté humaine, puisqu'au lieu de voir ses
souffrances abrégées par la mort, celles-ci continuent en dehors du "spectacle", à l'abri des regards... La
tauromachie espagnole dénature les rapports entre l'homme et l'animal, elle est la "fête" de la douleur et de la
mort.
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1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |