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BVP... Le spot interdit !
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Barcelone... |
Les "activistes antitaurino", comme on les appelle en Espagne pour parler des opposants à la maltraitance et à la torture d'animaux dans les arènes, ont
manifestés avant le début de la corrida du 25 avril, aux portes des arènes de la Maestranza (arènes de Séville). Depuis quelques années, ces manifestations deviennent maintenant habituelles à
Séville comme partout en Espagne.
Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, une énorme banderolle demandant l'abolition des corridas a été placée sur la "Giralda". La Giralda est l'un
des monuments les plus importants de Séville, qui constitue aujourd'hui l'emblême le plus célèbre et le plus symbolique de la ville, au point qu'une règle implicite d'urbanisme proscrit
d'élever un bâtiment aussi haut que la Giralda dans le centre de la capitale andalouse.
C'est pour cela que des mesures exceptionnelles de sécurité ont été prises, dans la ville elle-même et jusque dans le "Callejón" pour surveiller au mieux les mouvements "anormaux" qui
pourraient se produire dans les gradins. Malgré celà, nos amis ont pu déjouer cette surveillance pour aller accrocher cette banderolle sur la Giralda. Bravo !
La manifestation a débuté à 16H00 devant le Palais San Telmo pour arriver à 18H00 devant les arènes de la Maestranza, complètement "bloquées" par les services de
sécurité.
Tout s'est très bien passé, la manifestation, comme d'habitude à Séville, comme ailleurs, s'est déroulée sans incident. La violence n'est pas du côté des opposants à la corrida...
Partout en Espagne s'élèvent
des voix de plus en plus nombreuses pour dire NON à ces spectacles d'un autre âge et pour que soit mis fin à la maltraitance et à la torture d'animaux dans les arènes.
L'Andalousie, comme bien d'autres régions en Espagne trouve anormal que soient financés ces spectacles cruels par des financement publics alors que bons nombres de secteurs sociaux sont en peine
récession.
Les collectivités publiques espagnoles, mais aussi l'Etat espagnol qui "déversent", (c'est le mot) sur le secteur tauromachique des sommes considérables alors que des pans entiers de
l'économie locale restent en attente de financements. C'est aussi la conclusion de Fransisco Darrido, le représentant de l'association
parlementaire de Défense des Droits de Animaux (APDDA).
Lire ou Relire notre article du 03/04/2008 : Séville se révolte !
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1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |