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BVP... Le spot interdit !
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Barcelone... |
Madrid Las Ventas : Corridas sanglantes et médiocres
selon la presse madrilène
30 jours de corridas pendant
les Ferias San Isidro + Aniversario
Bilan des dégâts :
180 taureaux massacrés, 1 cheval encorné
9 matadors et banderilleros blessés,
dont l'un gravement... encorné au niveau du thorax.
voilà, un authentique spectacle de bon goût !
La presse madrilène titre : "Corrida Sanglante !". Effectivement elles ont été sanglantes ces corridas, mais ça n'est pas une exception... Une corrida est
toujours sanglante, c'est une évidence pour tout le monde, sauf peut-être pour les amateurs de ces "spectacles" mortuaires pour qui l'animal est transparent, inexistant, il ne sert qu'à
valoriser "l'habit de lumière". La corrida, c'est la mort théâtralisée d'animaux dans un espace de torture appelé "arène", espace dans lequel ils sont publiquement martyrisés,
torturés et enfin mis à mort (environ 70 000 par an - non comptabilisés ceux qui sont martyrisés selon le rituel portugais et mis à mort en dehors de l'arène). Il arrive aussi
malheureusement, quelques fois, que celui qui donne la mort à l'animal soit lui-même victime de ses comportements morbides, et reçoive lui-même un coup de corne mortel (environ 54
morts en 240 années). Israel Lancho victime de sa propre cruauté s'est fait encorner lors de la feria San Isidro (photos ci-dessous). Il est actuellement gravement blessé (la
corne a pénétré 20 cm dans le thorax).
Les images ci-dessous résument la bétise humaine et montrent ce que sont réellement les corridas : des spectacles décadents, où
violence, cruauté et mort en sont les ingrédients... mais aussi ce qui, en arrière plan, est invisible au spectateur, c'est à
dire les tiroirs caisses de certains (éleveurs, organisateurs, etc..) qui se remplissent allègrement.... grâce aux subventions européennes, nationales ou bien locales, c'est à dire
grâce à l'argent du contribuable, puisque la très grande majorité des corridas sont déficitaires, que ce soit en Espagne ou bien en France.
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MADRID, 01 juin 2009 (AFP) - La grande Feria taurine de San Isidro qui vient de s'achever à Madrid a été cette année particulièrement sanglante et médiocre, selon la presse madrilène.
Ce fut une des ferias San Isidro les "plus sanglantes" de l'histoire, titrait lundi le quotidien El
Mundo |
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Le quotidien ABC souligne pour sa part qu'à Madrid, comme à Séville en avril, la qualité des taureaux présentés était médiocre et
souligne "l'échec" des grands élevages, incapables d'amener de vrais taureaux de combat dans l'arène.
Bien sûr la faute de ce spectacle sanguinolant et macabre en revient aux animaux qualifés de "mansos", ils ne collaborent pas comme il conviendrait ! Car, selon les spécialistes de la torture corridesque, un bon taureau est un taureau qui suit aveuglement le chiffon ou leurre. Quand il ne suit pas le chiffon, il est déclaré être un mauvais taureau ! ou une ruine ! |
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Le journal La Razon se montre encore plus sévère, qualifiant lundi la Feria madrilène de
"désastre authentique"...
"Toutes les attentes de médiocrité et d'ennui" ont été comblées cette année aux arènes de Las Ventas, précise le journal, Ce sont effectivement des désastres et des médiocrités, mais ceci n'est pas nouveau,... Le 23 mai, c'est cette fois un cheval qui s'est fait encorner et qui a fait les frais de cette gigantesque boucherie comme on le voit sur la photo ci-contre... |
La corrida est seulement le résultat de la bétise humaine...
Les opposants à la corrida ont pour leur part organisé le 24 mai la plus importante manifestation anti-taurine jamais réalisée devant Las Ventas, avec quelque 500 personnes.
Selon la presse, lors de ces ferias, beaucoup de taureaux qui sont rentrés dans l'arène étaient en mauvais
état physique, ce qui signifie que les vétérinaires devant vérifier leur état de santé n'ont pas fait leur travail ou sont incompétents ou encore ne sont là que pour la "galerie", ce qui en dit
long sur leur déonthologie. Selon les critiques taurins, les animaux manquaient de force, donc avaient une musculature inadaptée, inappropriée aux efforts auxquels ils sont soumis dans
l'arène durant cette mascade.
En effet, 3 animaux, à peine sortis du toril ont été renvoyés car ils tenaient à peine sur leurs pattes.
On a relevé aussi sur 2 novillos des problèmes de foie liés à une suralimentation à base de protéines, donnée durant les semaines précédant la corrida afin que leur poids soit conforme. Pour
satisfaire à des objectifs mercantiles, on a fait rentrer dans l'arène des anomaux gras et sans musculature. L'art de la corrida est l'art de la manipulation et du mensonge.
Conclusion :
Malgré son arcaïsme et sa cruauté, la corrida bénéficie toujours
d'une propagande lourde et unilatérale et ne manque pas de mondains pour se livrer dans les médias à des exercices pitoyables d’apologie.
«Je suis absolument contraire, écrivait Zola, aux courses de taureau, qui sont des spectacles dont la cruauté imbécile est, pour les foules,
une éducation de sang et de boue.»
Dans une corrida, l'homme du monde y devient pareil au pire voyou de la rue.
Blasco
Ibáñez
Voir aussi nos articles :
Apologie de la corrida : retour sur une maltraitance
festive
L'animal torturé dans une arène souffre t'il
?
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1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |