|
|
|
|
|
BVP... Le spot interdit !
|
|
Barcelone... |
La mairie de Mimizan franchit le rubicon en ouvrant pour la première fois les portes de
sa commune à la tauromachie espagnole...
pour... selon le maire, la redynamiser (!)
_________________________
La mairie de Mimizan a donc décidé d'organiser dans sa commune, et
pour la première fois dans son histoire, des séances publiques de maltraitance et de torture sur des animaux. Ces séances seront pratiquées dans des arènes locales selon le rituel
espagnol, et selon les dires du maire, dans le but de dynamiser ou redynamiser sa commune. Comment peut-on avoir des idées aussi saugrenues ?
Bayonne le 21 juillet 2009
Monsieur le Maire,
Nous avons été informés par la presse locale et par l'association Flac-Aquitania que votre commune de Mimizan, sous votre impulsion, a
décidé d’organiser cette année des novilladas pour « redynamiser » sa ville.
Croyez-vous vraiment, Monsieur le Maire, que l’on puisse apporter un plus à une commune, en y organisant des spectacles sanglants et dégradants ? Quel besoin y a t’il de vouloir l’entacher par
le sang de jeunes animaux ? L’idée de redynamiser une commune par l’organisation de séances publiques de maltraitance et de torture d’animaux dénote une absence flagrante d’imagination.
Mimizan pouvait encore s’enorgueillir d’avoir su garder ses traditions sans faire appel à ces pratiques espagnoles d’un autre temps qui, en Espagne elle-même, sont aujourd’hui contestées par
une très grande majorité de la population.
Monsieur le Maire, il existe en France une loi punissant de 2 ans de prison et de 30 000 euros d’amende toute maltraitance et torture animale. Il s’agit de l’article 521-1 du code pénal.
Une exception scélérate à cette loi (alinéa 7) autorise, depuis 1951, cette maltraitance à la condition que celle-ci soit liée à une tradition locale ininterrompue. Or Mimizan n’a JAMAIS, dans
son histoire, connu ni organisé de courses de taureaux et de ce fait elle tombe sous le coup de la loi. Outre cet aspect, je vous demande, de ne pas vous laisser tenter par cette violence
envers les animaux et montrer au contraire que l’on peut, à Mimizan, s’amuser et faire la fête sans avoir recours à la maltraitance et à la torture animale, et d'annuler les novilladas et
autres spectacles taurins dans lesquels les animaux sont humiliés, torturés et mis à mort pour le seul plaisir malsain de quelques amateurs de spectacles de sang.
D’autre part, il faut que vous sachiez que ces spectacles sont partout déficitaires et représentent des gabegies financières pour les contribuables locaux. Ne pensez-vous pas que dans cette
période de crise économique que nous traversons tous il serait plus judicieux d’investir l’argent des contribuables dans des activités sociales et venir en aide à des concitoyens
nécessiteux ? Pas très loin de chez vous des villes comme Pontonx et Tartas ont cessé d’organiser ces types de spectacles dégradants, cruels et pervers qui grevaient le budget de leurs
communes. Comment peut-on exalter la violence pour le plaisir d'une poignée de nostalgiques de temps révolus et les intérêts de quelques commerces bien ciblés ?
Monsieur le Maire, je fais appel à vous pour vous faire revenir sur votre décision et demander aux membres du conseil municipal de votre commune de trouver d’autres moyens
plus honorables pour redynamiser leur ville.
En vous remerciant par avance de votre réponse rapide,
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments distingués.
| Haut |
Bayonne le 21 juillet 2009
Madame la Directrice,
Nous avons été informés par la presse locale et par l'association Flac-Aquitania que la commune de Mimizan, sous l'impulsion de son
maire, a décidé d’organiser cette année des novilladas pour « redynamiser » sa ville
Croyez-vous vraiment, Madame la Directrice, que l’on puisse apporter un plus à une commune, en y organisant des spectacles sanglants et dégradants ? Quel besoin
y a t’il de vouloir l’entacher par le sang de jeunes animaux ? L’idée de redynamiser une commune par l’organisation de séances publiques de maltraitance et de torture d’animaux dénote
une absence flagrante d’imagination. Mimizan pouvait encore s’enorgueillir d’avoir su garder ses traditions sans faire appel à ces pratiques espagnoles d’un autre temps qui, en Espagne elle
même, sont aujourd’hui contestées par une très grande majorité de la population.
Madame la Directrice, il existe en France une loi punissant de 2 ans de prison et de 30 000 euros d’amende toute maltraitance et torture animale. Il s’agit de l’article 521-1 du code
pénal. Une exception scélérate à cette loi (alinéa 7) autorise, depuis 1951, cette maltraitance à la condition que celle-ci soit liée à une tradition locale ininterrompue. Or Mimizan n’a
JAMAIS, dans son histoire, connu ni organisé de courses de taureaux et de ce fait elle tombe sous le coup de la loi. Outre cet aspect, je vous demande d’intervenir auprès de Monsieur Plantier
pour qu’il ne se laisse pas tenter par cette violence envers les animaux et montrer au contraire que l’on peut, à Mimizan, s’amuser et faire la fête sans avoir recours à la maltraitance et à
la torture animale, et qu’il annule les novilladas et autres spectacles taurins dans lesquels les animaux sont humiliés, torturés et mis à mort pour le seul plaisir malsain de quelques
amateurs de spectacles de sang.
D’autre part, il faut que vous sachiez que ces spectacles sont partout déficitaires et représentent des gabegies financières pour les contribuables locaux. Ne
pensez-vous pas que dans cette période de crise économique que nous traversons tous il serait plus judicieux d’investir l’argent des contribuables dans des activités sociales et venir en aide
à des concitoyens nécessiteux ? Pas très loin de chez vous des villes comme Pontonx et Tartas ont cessé d’organiser ces types de spectacles dégradants, cruels et pervers qui grevaient
lebudget de leurs communes. Comment peut-on exalter la violence pour le plaisir d'une poignéede nostalgiques de temps révolus et les intérêts de quelques commerces bien ciblés
?
Madame la Directrice, je fais appel à vous pour faire revenir sur sa décision la Mairie de Mimizan et demander aux membres du conseil municipal de la commune de
trouver d’autresmoyens plus honorables pour redynamiser leur ville.
En vous remerciant par avance de votre réponse rapide,
Veuillez agréer, Madame la Directrice, l’expression de mes sentiments distingués.
| Haut |
Bayonne le 21 juillet 2009
Monsieur le Maire,
Nous avons été informés par la presse locale et par l'association Flac-Aquitania que lacommune de Mimizan, sous l'impulsion de
son maire, a décidé d’organiser cette annéedes novilladas pour « redynamiser » sa ville
Croyez-vous vraiment, Monsieur le Maire, que l’on puisse apporter un plus à une commune, en y organisant des spectacles sanglants et dégradants ? Quel besoin y a t’il de vouloir
l’entacher par le sang de jeunes animaux ? L’idée de redynamiser une commune par l’organisation de séances publiques de maltraitance et de torture d’animaux dénote une absence
flagrante d’imagination. Mimizan pouvait encore s’enorgueillir d’avoir su garder ses traditions sans faire appel à ces pratiques espagnoles d’un autre temps qui, en Espagne elle-même,
sontaujourd’hui contestées par une très grande majorité de la population.
Monsieur le Maire, il existe en France une loi punissant de 2 ans de prison et de 30 000 euros d’amende toute maltraitance et torture animale. Il s’agit de l’article 521-1 du code
pénal. Une exception scélérate à cette loi (alinéa 7) autorise, depuis 1951, cette maltraitance à la condition que celle-ci soit liée à une tradition locale ininterrompue. Or Mimizan
n’a JAMAIS, dans son histoire, connu ni organisé de courses de taureaux et de ce fait elle tombe sous lecoup de la loi. Outre cet aspect, je vous demande d’intervenir auprès de Monsieur
Plantier pour qu’il ne se laisse pas tenter par cette violence envers les animaux et montrer au contraire que l’on peut, à Mimizan, s’amuser et faire la fête sans avoir recours à la
maltraitance et à la torture animale, et qu’il annule les novilladas et autres spectaclestaurinsdanslesquelslesanimaux sont humiliés, torturés et mis à mort pour le seul plaisir malsain
de quelques amateurs de spectacles de sang.
D’autre part, il faut que vous sachiez que ces spectacles sont partout déficitaires et représentent des gabegies financières pour les contribuables locaux. Ne pensez-vous pas que dans
cette période de crise économique que nous traversons tous il serait plus judicieux d’investir l’argent des contribuables dans des activités sociales et venir en aide à des concitoyens
nécessiteux ? Pas très loin de chez vous des villes comme Pontonx et Tartas ontcessé d’organiser ces types de spectacles dégradants, cruels et pervers qui grevaient le budget de
leurs communes. Comment peut-on exalter la violence pour le plaisir d'unepoignéede nostalgiques de temps révolus et les intérêts de quelques commerces bien ciblés
?
Monsieur le Maire, je fais appel à vous pour faire revenir sur sa décision la Mairie deMimizanet demander aux membres du conseil municipal de la commune de trouver d’autres moyens plus
honorables pour redynamiser leur ville.
En vous remerciant par avance de votre réponse rapide,
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments distingués.
| Haut |
| Haut |
|
1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |