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BVP... Le spot interdit !
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Barcelone... |
Nos commentaires :
Il est difficile d'imaginer le profil psychologique des auteurs de ces sévices. Un grave problème de santé mentale est posé... Qu'a donc fait
cette chèvre pour que se déverse sur elle cette violence et cette haine humaine ? RIEN, elle n'a rien fait. Cet animal est d'ailleurs incapable de faire quoi que ce soit à qui que ce soit,
c'est un être sans défense. Les actes de violence envers les animaux sont bien reconnus comme étant des indicateurs d'une psychopathie dangereuse qui ne se borne pas qu'aux seuls
animaux. Les recherches, en psychologie et en criminologie, montrent que ceux qui commettent des actes de cruauté envers les animaux ne s'arrêtent pas là, beaucoup d'entre
eux reportent cette violence sur leurs semblables.
Maltraiter un animal, disait Albert Jacquard, n'est pas le simple résultat d'un désordre mineur de la personnalité, mais le sympthôme d'une perturbation mentale profonde.
Ces sévices envers cette petite chèvre donne une idée de la profondeur de cette perturbation et celle-ci prend toute sa dimension avec les tauromachies espagnoles et portugaises
où les tortures envers les animaux y sont d'un très grand niveau violence, d'un très grand niveau de cruauté et d'un très grand niveau de
perversité car présentées sous formes de spectacles festifs dans lesquels la ritualisation et la théâtralisation sont utilisées pour mieux banaliser ces tortures.
Beaucoup d'amateurs de corridas soutiennent encore que les tortures pratiquées sur les taureaux au cours d'une corrida ne provoquent chez eux aucune souffrance. Ces
arguments ne sont bien évidemment que mensonges pour justifier cette cruauté (lire ou relire notre article du docteur Zaldivar, vétérinaire madrilène démontrant que L'animal torturé dans une arène
souffre). Voyant que ce discours a de plus en plus de mal à passer, certains de ces amateurs ne contestent plus aujourd'hui cette
violence mais continuent bien entendu à la justifier en expliquant que l'être humain étant naturellement porteur de violences, il vaut mieux que celles-ci s'exercent sur des
animaux plutôt que sur des êtres humains, les corridas servant d'exutoire nécessaire pour contenir et canaliser cette violence humaine !
Tous ces arguments ont tous pour but de justifier coûte que coûte la poursuite des tortures pour le seul plaisir des amateurs de torture animale et démontrent, comme le dit le juge Gérard
Charollois, que le processus d'hominisation n'est nullement parachevé et que le chemin parsemé de cadavres humains et non humains est décidément bien long.
Les violences pratiquées sur les animaux en général et en particulier sur les taureaux dans un arène ont des conséquences beaucoup plus larges, car ainsi que l'écrivait le
docteur Albert Shweitzer, quelqu'un qui s'est habitué à considérer la vie de n'importe quelle créature vivante comme sans valeur, finit par penser qu'une vie humaine ne vaut rien.
Les violences envers les animaux, envers tous les animaux, sont régies par l'article 521-1 du code pénal, qui condamnent les
auteurs de sévices de 2 ans de prison et 30 000 euros d'amende... En 1951, pour éviter que les corridas tombent sous le coup de la loi, les députés de l'époque, sous l'impulsion (ou
la pression) du lobby taurin, ont sorti du chapeau législatif une dérogation faisant appel à une notion de tradition locale, excluant ainsi les courses de taureaux et les combats de cocq
du champ d'application de cette loi.
Conclusion : En France les tortures sur les animaux sont interdites, mais autorisées quand ces tortures sont pratiquées dans des arènes, faisant de celles-ci des îlots de non droit ou
la loi ne s'applique pas.
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1 million de voix pour déposer / modifier une loi.
-------- O G M |